¡Feliz cumpleaños mamá!

avril 24, 2008


Al Sur…

avril 11, 2008

Une partie des photographies du Sud du Chili sont ici.

http://yannick.calvez.ifrance.com/pages/IMAGES/iphoto/ivoyage/al_sur/index.html

PATAGONIA SIN REPRESAS!


Al Sur - Al Norte…

avril 10, 2008

2 mois sans nouvelles…

L’expression “pas de nouvelles, bonnes nouvelles” prend ici tout son envolée.

En effet, je viens de passer 60 jours d’une rare intensité visuelle et émotionelle.
Je m’explique.
Quitter Santiago, le 06 février, avec comme compagnie un carton “AL SUR”, mon pouce et ma “mochila”, pour arriver le 03 mars à Punta Arenas fut une expérience hors-de-mon-commun.
Petit à petit, j’ai découvert grâce à l’aide des conducteurs, du hasard, les fabuleux paysages qui composent le pays dans lequel je réside actuellement.
Je vous ferais part des photos dans peu de temps.

En attendant, deux semaines après être rentré de ce périple complétement cinématographique pour mes yeux, je suis parti 10 jours dans le Nord du Chili et en Bolivie.
Je pourrais écrire une page de superlatifs tant les paysages sont somptueux…

Cliquez :
http://yannick.calvez.ifrance.com/pages/IMAGES/iphoto/ivoyage/sanpedro_bolivie/index.html

Je suis heureux.
HEU-REUX!

Vive la vie!


Deux liens non chiliens…

février 5, 2008

Aujourd’hui 2 choses.

La première_
À écoutez absolument!
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/minuit_dix/fiche.php?diffusion_id=59594

La deuxième_
À regarder absolument!
http://fr.youtube.com/watch?v=Hf_8OvsFZwI

C’est parti pour auto-stopper les voitures chiliennes, demain 8 heures…

P.S. Wurst.fr ne s’affiche plus correctement semble-t-il.
Veuillez m’en excuser.
Mon hébergeur me posant certains problèmes, j’ai du trouver une parade, qui je l’espère ne sera que temporaire.


Once jours au Chili…

février 3, 2008

Les nouvelles sont bonnes.

Procédons par chronologie.

25 janvier 2008_Départ pour Valparaiso
Premier contact avec la gare routière de Santiago. Je pense que cela ne sera pas le dernier. 5000 pesos pour faire l’aller/retour Santiago-Valpo*, tout à fait abordable. Heureusement car je compte retourner souvent dans cette ville dont je suis tombé amoureux. Tant de couleurs, de reliefs, tant de particules de singularités…
*(1 euro = 715 pesos chiliens)

Arrivé vers 17h30 à Valpo, (en début d’après midi, je me suis acheté un “cellular”), j’ai déambulé et j’ai écris cela dans mon petit carnet:

Vendredi 25 janvier, heure indéterminée (le ciel est étoilé).
[…] Je me faisais une idée du voyage proche de celle-ci. Proche de ce signe typographique : […]
Alors que je venais d’hésiter à m’asseoir entre une table avec 2 chaises où une autre avec 4 assises, j’ai choisi la seconde. Une bière commandée, le carnet ouvert, la date inscrite, 5 personnes rentrent dans le bar. Je leur propose un échange de tables. Eux me proposent un échange tout court. Me voilà invité à ma table en quelque sorte. 3 jeunes femmes, 2 jeunes hommes. Une partie de compagnie. En effet parmi ces jeunes gens de Valparaiso, une danseuse, un musicien, une comédienne, une scénographe et un comédien. On discute, on rit, on échange. L’assurance de les revoir est probable car le spectacle qu’ils sont en train d’écrire sera terminée selon les espoirs de chacun en avril. D’abord présenté à Valparaiso puis à Santiago. Une rencontre qui a accouché entre autre d’une spécialité culinaire chilienne, de la route du vin et d’un centre culturel à Santiago.
Moment très sympathique.
Cette journée chilienne (la quatrième) est aussi marquante que les précédentes.
Arrivé en fin de journée à Valparaiso, j’ai eu le temps de parler français 3 fois, de me tromper sans cesse de chemin (se tromper de chemin à Valparaiso est à considérer, aux vues du relief de la ville), de rencontrer un homme qui a su m’indiquer Ex-Carcel (cette ancienne prison où la réunion de peintres aura lieu), de me faire inviter par une femme assise sur des escaliers et donc à passer la nuit chez elle en compagnie de sa famille, de trouver Ex-Carcel puis de m’installer à la table à 4 chaises.

P.S. Ces jeunes partis, je suis finalement allé sur la table à 2 chaises. Une bière commandée, le carnet ouvert, la poursuite de mon carnet de bord, 2 jeunes hommes (un homosexuel qui connaissait le mot anus en français et un fan de football de l’équipe de Valparaiso) et une jeune femme (étudiante en graphisme) m’invitent à leur table…

26 janvier_ExCarcel/Valparaiso
Sous un soleil de plomb, j’ai passé la journée à peindre, prendre des photos (et des coups de soleil), boire des bières, discuter avec les nombreuses personnes présentes… Superbe journée et superbe soirée également (jam de hip-hop à l’air libre)

27 janvier_Viña del Mar
Après un réveil un peu difficile, je me suis dit qu’aujourd’hui sera mon bain/baptême dans l’océan Pacifique. Direction Viña del Mar. 4/5 stations de train/métro. J’ai pas souvent l’occasion de fréquenter ce genre d’endroit mais une fois de temps en temps, pourquoi pas et puis on s’amuse à prendre des photos. L’océan Pacifique est ma foi d’une température des plus proches de l’océan Atllantique finistérien. Ça réveille (bon contraste entre la température de l’air et celle de l’eau).

27 janvier_Spécialité culinaire
Une chorrillanna et une Escudo avant de reprendre le car pour Santiago

28 janvier_114 Purisima - Recoleta
De retour à mi casa.
Elle est comme ça ma maison :

Je lis “Clinic“, une revue satyrique hebomadaire de qualité (aussi bien pour la maquette que pour les textes). Je commence à bien comprendre l’espagnol. Évidemment, j’ai toujours des lacunes pour le vocabulaire mais pour y pallier je m’impose une heure de cours chaque jour, après mon petit déjeuner, où je travaille ma conjugaison, ma grammaire tout ça. Je ne pensais pas que j’allais être aussi rigoureux. Je dois avouer que je suis assez fier de moi et de mes progrès.
Je déambule, toujours et encore, je fais des courses, j’écoute de la musique, je prends le temps…

30 janvier_Premiers émois cartonneux
Après une récolte fructueuse de cartons et autres papiers dans mon quartier, me voilà à me replonger dans la découpe de cartons. Je suis tout content. Et ça donne ça :
28janvier.jpg

31 janvier_Oh oui!
Que c’est bon de peindre!
Peindre sur des chutes de patron (tout proche de chez moi, beaucoup d’ateliers de couture) à l’air libre et musical est un plaisir gustatif pour les sensations. Vraiment.

01 février_Journée administrative
Pour ne pas être un hors-la-loi, il fallait patienter 4 heures au tribunal de police pour se faire enregistrer (visa, domicile, tout ça), puis patienter 3 heures au registre civil afin d’obtenir sa carte d’identité chilienne. En effet ici, tu deviens chilien à partir du moment où tu restes plus de 90 jours.

(Je l’ai enfin trouver cette adresse! Parce que je n’avais comme information que Borgoño. Raisonablement j’ai regardé sur mon petit map-city de Santiago et je suis allé à l’adresse indiquée. Sauf que 40 min de métro + 40 min de marche pour arriver dans un quartier ultra résidentiel, ultra surveillé (genre un garde à l’entrée de chque quartier), ultra grosse-voiturée était une expérience pas si inutile que ça. Ça m’a permis de me questionner sur la sécurité, la peur, etc… Car là-bas, des gardes pour accéder au quartier, puis des policiers à vélo, puis des clôtures sur les haies, puis des systèmes d’alarme puis je pense 18 serrures sur leur porte blindée. À peine à 5 min de marche de toutes ces résidences, des anciens appartements érigés sous le régime de Pinochet, où se logent une population au niveau social plus qu’inférieur aux conducteurs de grosses 4×4 passant dans leurs rues. Matinée étrange que cette matinée désorientée…)

02 février_Oh oui!(bis)
Je continue à me rendre à Bellas Artes où sont projetés, chaque soir des “Documentales al aire libre”. Très agréable ces soirées “culture chilienne”.

Je continue à également à peindre.
Je suis sur une piste. Un truc que j’aimerais poursuivre…
Comment le courant d’air peut varier les formes d’une peinture… La thème n’est pas bien exposé mais la petite animation permettra peut-être de mieux comprendre :
http://fr.youtube.com/watch?v=GwxXYJ0vQuM

C’était la fête à la maison hier soir. Bien cool, les amis de Naty sont très sympathiques.

Dans deux ou trois jours, je m’en vais découvrir le nord de ce pays à la situation géographique des plus particulières…
J’ai acheté une “carpa” (tente), mon pouce a toutes ses facultés musculaires, je suis prêt.

Probablement aucunes nouvelles jusqu’au mois de mars.
Portez-vous bien.

Le lien pour les différentes photos :
C’est das le désordre mais bon c’est comme ça.
http://www.flickr.com/photos/23026240@N04/show


Santiago, arrivée en beauté…

janvier 24, 2008

Après avoir survolé la Cordillère des Andes (magnifique, unique, increíble), je suis donc arrivé à Santiago. Pour l’instant je suis complètement sous le charme.

Envie d’écrire mais mes phalanges réceptionnent mal la motivation de mon cerveau. J’écrirais quand la transmission sera rétablie.

Simplement hier, (ma deuxième journée ici), j’ai passé l’après-midi et une bonne partie de la nuit avec Above. Rencontré au hasard d’une déambulation.
Increíble.

Above c’est lui :
www.goabove.com
Les photos de sa peinture avec Ripo sont là : http://www.flickr.com/photos/23026240@N04/sets/72157603790391073/show

Je pars demain pour Valpareiso avec Max et Esteban, des peintres chiliens de très grand talent.
Il y a une “jam” de graffeurs et Above et Ripo seront de la partie.

¡Hasta lluego!

P.S. 1 : Ce n’est pas Juan Carlos le roi d’Espagne qui décida de faire de Madrid la capitale mais Felipe II.
P.S. 2 : Le journal extime n’est pas une création d’un journaliste du Monde mais cette notion d’ “extimité” a été inventée par Jacques Lacan. Merci David ;-)
P.S. 3 : Le lien des photos madrilènes fonctionne à présent.


Madríd

janvier 21, 2008

Vendredi 18 janvier 2008, 21h04
Dans peu de temps, cela fera 24 heures, que je serais à Madrid.
Envie d’écrire mais mes phalanges réceptionnent mal la motivation de mon cerveau. J’écrirais quand la transmission sera rétablie.

Dimanche 20 janvier 2008, 21h05
Après deux jours dans la capitale espagnole, me voilà assis sur les pavés de la “Plaza de San Andres” au milieu de madrilènes. Cela semble être une habitude de se réunir après le marché nommé El Rastro. C’est vrai que profiter de la douceur hivernale, en sirotant una caña et en écoutant de la musique sous le soleil, n’est pas désagréable, loin de là. Parmi ces gens, des supporters, se font entendre fièrement en arborant leur maillot. Atlético pour certains, Real pour d’autres. Ce soir à la fenêtre de ma chambre j’entends le vrombissement du stade Santiago Bernabéu.

J’ai aimé cette journée à profiter de la lumière qu’habille si singulièrement les façades de la ville. Juan me racontait que c’est grâce à cette ambiance lumineuse que Madrid est devenue la capitale de l’Espagne. En effet, Juan Carlos, un des nombreux rois d’Espagne, était sensible à cette lumière de Madrid.
Celle-ci rend les déambulations captivantes.

C’est toujours une satisfaction de pouvoir vivre comme l’autochtone par le truchement de l’hôte. Vivre aux rythmes de la ville, comme par exemple commencer le déjeuner vers 14h30, aller boire un verre en se donnant rendez-vous à 22h30, goûter les spécialités comme las calamares, ou las tapas (je me faisais une autre idée des tapas. Je connais, depuis 24 heures maintenant ce que sont les tapas. (Ce sont finalement des sortes d’encas que tu manges en buvant ta bière. Cela peut-être des pommes de terres à l’ail, une omelette, des olives, etc, etc…).

Me voilà presque immergé dans la langue hispanique. Je dis presque car Juan, qui m’héberge, a passé une année Erasmus à Paris et parle donc très bien le français. Toujours est-il qu’en 48 heures, j’ai déjà fait des progrès. C’est de bonne augure. Je me fixe comme objectif, de ne plus faire de faute de conjugaison avant la rentrée à l’Universidad Diego Portales de Santiago de Chile. Je vais travailler pour. Connaître ma conjugaison pour ensuite enrichir mon vocabulaire.

C’est demain le grand départ de l’autre côté de l’Atlantique.
Je suis très content de partir. Vraiment.

Cliquez ci-dessous pour voir quelques photos madrilènes.
http://www.flickr.com/photos/23026240@N04/show/


Tonton

janvier 15, 2008

Je suis tonton!

D’une jolie Calie.

Merci Stéphanie d’avoir mis au monde le samedi 12 janvier, à 15h45, Calie.
J’ai ainsi eu la chance de la voir. De la chance car en restant seulement 18 heures à Brest pour entreposer mes nombreuses affaires accumulées durant ces 4 années parisiennes, ma jolie sœur m’a offert le plus beau cadeau que je pouvais avoir avant de partir à Santiago. Ma nièce.
Ma mère devient grand-mère.
Ma sœur devient mère.
Je deviens oncle.
Un départ pour une arrivée.

Vive la famille.
Vive la naissance.
Vive le voyage.
Vive la vie!

calie.jpg


Précis de conjugaison ordinaires

décembre 18, 2007

“Précis de conjugaisons ordinaires” est le fruit d’un jeu à la règle aussi simple qu’étonnante : extrayez une locution de votre langage quotidien (ex : “ça commence à bien faire !”), passez le verbe à l’infinitif (Commencer à bien faire), puis conjuguez ce dernier à toutes les personnes, modes, temps de la langue française (Je commence à bien faire, Tu commenceras à bien faire, Que nous commençassions à bien faire, Commencez à bien faire ! etc.). Amusant ? Pas seulement.

Les auteurs de ce “précis de conjugaison”, adoptant une posture d’apprentis-linguistes, interpellent les habitudes, fouillent les ressorts de l’oralité, y ouvrent des significations insoupçonnées, remettent en jeu ce qui apparemment va de soi, bref, questionnent l’évident.

À travers la manipulation de plus de deux cents locutions, la langue française se voit ainsi dépliée (cf. latin explicare) puis repliée (cf.latin cumplicare), au cœur même du nerf de toute parole : le verbe.

Édition Xavier Barral - La Ferme du Buisson
David Poullard, Florence Inoué et Guillaume Rannou.

http://www.typographe.com/article/567


Premier “billet”

décembre 17, 2007

Ceci est mon premier billet. Destination Chili.
Santiago m’appelle.
Et ce bientôt.

C’est la raison pour laquelle je viens de créer ce “journal extime” (pour emprunter l’expression à un journaliste du Monde). Ainsi à défaut de pouvoir envoyer des mails (je me confronterais néanmoins à la tâche), les gens qui vondront avoir de mes nouvelles, viendront les prendre ici.

Pour suivre mon actualité visuelle, je vous invite sur www.wurst.fr
Bonne navigation à toutes et à tous,
À très bientôt,

Yannick